Trente-deuxième pratique : Ne pas parler des fautes d'autrui
Deuxième point :
Le sens :
Si sous l'emprise des émotions destructrices d'une manière générale, nous disons du mal de ceux qui ont franchi la porte d'entrée du Grand Véhicule, et plus particulièrement si sous l'influence de la jalousie, nous révélons les fautes des autres Bodhisattvas après avoir observé leurs comportements, suivant la voie du Mahayana, à travers cette transgression, c'est nous-même qui sommes en faute.
Nous nous disciplinons à ne pas évoquer la plus infime erreur des êtres sensibles en général, et d'une manière plus spécifique des individus engagés soit dans le Hinayana, soit dans le Mahayana.
« Cette manière d'éviter l'examen des erreurs commises par les autres Bodhisattvas et de ne pas les évoquer est l'une des [37] pratiques des Fils des Vainqueurs ».