Trente-et-unième pratique : Observer ses trois portes
Deuxièmement : Entraînement aux quatre Dharma issus des soutras. En quatre points :
- Abandonner les fautes par son propre examen.
- Ne pas divulguer les erreurs des autres Bodhisattvas.
- Abandonner l’attachement aux biens matériels et [pratiquer] la générosité.
- Abandonner les paroles grossières.
Premier point :
Le sens :
Un individu engagé dans le grand véhicule, s’il n’examine pas continuellement ses défauts ou ses propres illusions, non seulement il n’aura pas les qualités au complet comme l’érudition ou la vertu, mais en plus, ce pratiquant du Dharma ne percevra pas ses imperfections pourtant hautes comme le Mont Méru. Il se voit comme un pratiquant du Dharma et la majorité des personnes dites ordinaires ont également ce mauvais point de vue. C’est un pratiquant qui pense sincèrement l’être mais il n’en est pas un. Il ressemble à une personne qui pratique, seulement ses actions sont contraires au Dharma. Sa plus grande erreur est de ne pas examiner ses propres fautes en agissant de manière mondaine dans cette vie comme soumettre ses ennemis ou protéger ses amis.
Ainsi, après avoir examiné minutieusement et de manière continue les erreurs de nos trois portes, nous les abandonnons.
« Cette manière d'abandonner les erreurs suite à leur identification est l’une des pratiques des Fils des Vainqueurs ».